• la fille de la campagne

    happiness

    Adolescente, je clamais à qui veut l'entendre que la campagne:" c'est nul" et que jamais je ne vivrai à la campagne quand je serai adulte (je disais aussi que je ne travaillerai jamais derrière un bureau...humhumhum). A l'adolescence, la vie (sociale) est ailleurs (ou pas).

    Heureusement, mes parents sont fonciérement  bon joueurs (ou amnésiques) et je les en remercie car ils ne m'ont pas rappelé mes mots quand nous leur avons annoncés que nous avions acheté à la campagne (à 8 minutes de la première ville - il ne s'agit pas de faire Koh lanta non plus), pas la peine de préciser où je travaille (hum).

    Néanmoins, et de manière cohérente par rapport à ma vision d'ado, pour mes études, à 18 ans, je suis allée vivre en ville. Enfin, à moi la civilisation! Sorties, bars, ciné, restos, magasins j'avais tout à portée de mains!

    ...mais au final, j'en ai profité avec modération et j'en ai surtout vite fait une overdose. A 22 ans, la chose qui me manquait le plus, c'était surtout le calme et le vert!(et mon chat, mais allergie tout ça...c'est une autre histoire)

    C'était comme manquer d'air, litéralement.

    Peu à peu, j'ai habité de plus en plus loin de la ville où j'ai fait mes études et où j'ai ensuite trouvé mon travail.

    La maison que nous avons trouvée est dans un petit village.

    Il y a du vert, du bleu, des champs et des arbres.

    Si nous voulons profiter des avantages de la ville, nous pouvons puisque nous y sommes tous les jours et que le fiston y est scolarisé, les commerces sont tous sur le chemin, le temps de trajet est plus que correct (25 min).

    Et quand on rentre à la maison, c'est notre bulle! On peut sortir et aller faire une balade sans prendre la voiture, on va avoir une piscine (yep! c'est foufou!), on voit des oiseaux (pas des pigeons) et toutes sortes d'animaux (lapin, sanglier, renard, écureuil...#blancheneigesortdececorps), on a l'impression de vivre dans une carte postale.

    La campagne, ça n'est pas mort, c'est calme. Il faut donc aimer le calme sinon on trouve que c'est mort (cqfd).

    J'ai profité de tous les avantages de la campagne avant que l'adolescence ne me tombe dessus: randos avec mes parents, balades à vélo avec mes amis, jouer dans les bois, dans les champs, discussions de fond avec ma meilleure amie (J. est-il amoureux de moi tu crois?) assises au bord de la rivière,... J'aimerais que mon fils puissent vivre cela.

    De plus en plus de gens et de jeunes (ouais, de mon âge, ouais bon, presque jeunes quoi) sont attirés par ce cadre de vie et font vivre ces endroits en développant les initiatives locales de consommation (bien) et de loisirs (re bien). Il y a un focus sur l'essentiel.

    Je l'avais évoqué dans un de mes "états d'esprits du vendredi" me concentrer sur l'essentiel et partager tout cela avec mon Homme et mon fiston, je crois bien que c'est ça le bonheur.

    la fille de la campagne

     

     

     

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Lundi 11 Juin à 17:44
    Carrie

    Toujours aime le calme de la campagne avec une ville pas trop loin....

    2
    Mardi 12 Juin à 08:30

    @Carrie: Oui, sinon pour se nourrir c'est moins facile!

    Mais je connais des gens qui ne se voient pas vivre à l'extérieur de la ville.

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