• Je ne suis pas une cuisinière et par conséquent, pas une accro du "fait-maison" pour tout etc.

    J'ai mangé mon lot de pizzas et de kebabs sans culpabilité aucune par contre je n'ai jamais trop aimé le fast-food genre 'grand M' ou 'Rapide'.

    Je m'étais jurée que mon enfant connaîtrait cela le plus tard possible:

    J'ai tenu 3 ans (et c'est la nounou qui a fauté en 1er!).

    On rentrait un soir, vers l'heure du dîner et on est passé devant le 'grand M', alors on s'est dit :" Pourquoi pas?".

    Le pied était mis (et comme chacun sait, c'est le 1er pas qui coûte).

    Le Fast Food et nous

    MisterBB aime le cheeseburger et les frites (il n'en avait pas mangé avant ses 3 ans).Il n'aime pas les boissons à bulles ou sucrées donc c'est de l'eau avec (on est sauvé avec ça sarcastic).

    Il apprécie aussi d'avoir une surprise et il a la chance car Maman a un appétit d'oiseaux et prend donc aussi un Menu Enfant, du coup, double surprise!

    On prend la plupart du temps à emporter mais c'est aussi un des seuls "restaurants" avec une aire de jeux où nous pouvons donc nous rendre sans souci. Le grand M, il connait son public...cool

    Le Fast-Food et nous,c'est un peu une histoire d'amour forcé - personne ne proposant la même chose en plus sain. (y a un concept à développer peut-être?!).

    On y voit surtout le côté pratique : notre fainéantise de certains dimanches soirs est comblée et nous pouvons manger hors de la maison sans se prendre la tête parce que MisterBB s'ennuie à table...

    C'est notre petit côté "bad parents" mais Nobody's perfect!

     

    Et chez vous, le fast-food? Place to be or not to be?

    Vous avez réussi à attendre combien de temps avant d'y faire goûter vos enfants?

     


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  • Mettre mon enfant dans le privé qui l'eût cru?

    Certainement pas moi!

    J'étais plutôt pleine d'apriori concernant ces écoles privées où l'on devait payer pour étudier. Je repense à mes amis dont les parents les avaient mis en collège privé - vu pour moi comme une punition à l'époque- je vois maintenant cela d'une toute autre manière avec mes yeux de Maman! (c'est là que je me rends compte que je suis passée du Côté Obscur he)

    Ecole privée- Apriori et réalité

    Pour nous, l'inscription de MisterBB dans le privé résulte de la combinaison de plusieurs facteurs puisque nous envisagions le public au départ:

    - La réforme des rythmes scolaires (que je trouve mal faite et totalement inadaptée aux enfants de maternelle)

    - Cette réforme entraînant un surcoût de garde conséquent pour nous (nounou + TAP)

    - Localisation géographique par rapport à nos travails respectifs

    - Projet éducatif (celui de son école):

    *Former un citoyen européen ouvert sur le monde, conscient des enjeux planétaires.
    *Eduquer au respect, à la responsabilité, au sens de l'effort.
    *Développer la prise d'initiatives, l'esprit critique, la créativité, le sens des responsabilités, l'autonomie.
    *Permettre d'accéder à la connaissance de soi et à l'intériorité.
     Bien sûr, cela reste un idéal mais bon, ça me plait.
     
    Il ne faut pas se leurrer, le mettre dans le privé avait aussi pour moi un côté rassurant: MisterPapa et moi-même avons été dans des école de campagne et nous avions aussi un peu d'appréhension concernant les écoles "de ville".

    Ceci étant, l'école de MisterBB est en ville mais pour nous, cela fait un peu "cocon" (on est des parents poules, on assume).

    Bref, le seul aspect qui nous chagrinait un peu, c'est que nous sommes agnostiques avec un enfant non baptisé (Dieu=on est ni pour ni contre - on n'apprécie surtout pas trop les dogmes et rituels liés). Et qui dit école privée dit catholique.

    Pour l'inscription, j'ai rencontré la directrice de l'école et le courant est bien passé.Nous avons discuté au moins 1 heure.Je lui ai demandé :" Le fait que nous ne sommes pas croyants pose-t-il un problème?" et elle m'a répondu:" Pas du tout chacun est libre". Elle m'a expliquée comment se passait l'apprentissage de la foi. En maternelle, cela est peu présent (d'ailleurs à ce jour, MisterBB  ne m'a jamais parlé de rien) et ensuite, nous pouvons demander à ce que notre enfant ne participe pas à l'éducation religieuse (ce que nous ferons sûrement).
     
    A l'heure actuelle, nous sommes très contents de cette école et MisterBB aussi:
    - Il n'a pas école le mercredi, je passe donc la journée avec lui et cela lui permet de se lever plus tard (mais pas trop). De plus, comme son école est prés de notre travail, il ne va pas en garde le soir, sa journée est donc moins longue.
    -Le coût est moitié moins élevé que si nous l'avions mis dans le public (garde et cantine inclus). Que le privé coûte moins cher que le public (indirectement), c'est possible!
    -Le côté religieux bien que présent (c'est à côté d'une église magnifique- j'aime l'architecturewink2) reste discret et passe surtout par la transmission de valeurs.
     
    En conclusion, le privé ça n'est pas (plus?) que pour les riches ou pour les croyants, cela reste une école comme les autres et il n'y a pas lieu de penser du mal de l'un (public) ou de l'autre (privé). Chaque école, au-delà de ces considérations, a des qualités et des défauts et je suis passée au-delà des mes apriori.
     
                              Et vous, école privée ou publique?
                                      Aviez-vous des apriori?
     
     

    Liens sur le sujet du choix privé/public:

    Une analyse de l'IFRAP

    Une étude d'Alain Léger (longue mais avec Table des matières)

     

     

     


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